Séminaires de l’axe "Poétique de l’étranger" (2014-2015)

Tous les séminaires sont ouverts à tous les étudiants, doctorants et chercheurs intéressés

Le groupe "Poétique de l’étranger" (anciennement "Le Texte étranger"), travaillant à partir des littératures anglophones, conduit parallèlement plusieurs séminaires :

  • Séminaire Actualité critique : formation doctorale et observatoire de l’actualité critique. Les séances mensuelles ont lieu le samedi, 10h-13h, à Paris 8, hall bâtiment D. Consulter le Calendrier 2013-2014. Outils, annonces, et travail d’observatoire, en ligne sur le Séminaire virtuel. Des journées d’études / doctoriales sont prévues annuellement. Pour l’année en cours, les doctoriales auront lieu le samedi 14 juin 2014.
  • Cycle Problèmes d’histoire littéraire indienne : deux journées d’étudeont eu lieu, en avril 2013 et mars 2014 (argumentaire général et programmes ici).Un colloque international est en préparation pour novembre 2015 : date, lieu et programme à préciser.
  • Cycle Généalogies du mondial : en association avec l’EA 1579, axe La Fabrique du contemporain, sous la direction de Lionel Ruffel, et avec le réseau Polart - poétique et politique de l’art. Une série de journées d’étude semestrielles sera conduite en parallèle avec un séminaire plus régulier (bimensuel) et plus informel, exploratoire. Argumentaire, calendrier, bibliographie ici.
  • Programme "Traductions de l’Afrique" : calendrier 2014-2016 à préciser.

Séminaire de formation doctorale : Actualité critique (2013-2014)

Séminaire de formation doctorale de l’axe de recherche "Poétique de l’étranger".
 
Calendrier du séminaire 2013-2014
 
les séances ont lieu, sauf exception, les samedis matin, 10h-13h, Paris 8, bâtiment D, salle D 010
  • séance de rentrée : samedi 12 octobre 2013
  • samedi 16 novembre 2013
  • samedi 14 décembre 2013
  • samedi 15 février 2014
  • vendredi 14 mars 2014 - horaire, date et salle exacts à confirmer
  • samedi 12 avril 2014
  • samedi 17 mai 2014
  • samedi 14 juin 2014 : journée d’étude - doctoriales
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Mis en place pour les étudiants qui travaillent en Littérature anglaise, mais transdisciplinaire par choix théorique fondamental, le séminaire est ouvert aux doctorants de l’ensemble de l’EA 1569 et de l’Ecole doctorale "Pratiques et théories du sens" ainsi qu’à tous les étudiants ou chercheurs, dans Paris 8 ou d’autres établissements, susceptibles d’être intéressés.
 
Le séminaire fonctionne comme un lieu d’échange et de collaboration suivis : laboratoire des travaux en cours de chacun, et travail collectif de réflexion sur la pertinence critique des études de littérature étrangère dans le présent scientifique et intellectuel :
  • actualité théorique, disciplinaire et transdisciplinaire dans les sciences humaines anglophones et francophones, mais aussi actualité culturelle, sociale et (géo)politique
  • suivi et analyse de l’actualité des publications et des thèses, revue des revues, suivi des débats scientifiques et des débats publics
  • formation méthodologique à la recherche : formation aux nouveaux outils de recherche électroniques, bibliographie, problématisation, définition de corpus, théorisation de l’analyse textuelle, lecture théorique, lecture critique
  • rédaction et publication en ligne de comptes rendus critiques
Le séminaire est doublé d’un prolongement virtuel en ligne, qu’il s’agit de continuer à développer : Séminaire virtuel.
Toutes les activités du groupe sont annoncées sur ce site, qui met également à disposition une série d’outils méthodologiques pratiques.
Mais la vocation principale du site est le travail d’observatoire de l’actualité critique.
 
Il organise une ou deux journées d’études doctoriales annuellement (décembre, juin), dont les travaux sont publiés dans la série Le Texte étranger. Travaux, Saint-Denis, Travaux et documents (3 volumes parus à ce jour). Ces travaux sont également ouverts aux doctorants extérieurs au groupe qui souhaiteraient s’y joindre. 

Séminaire Poétique de l’étranger. Cycle "Problèmes d’histoire littéraire indienne" (2013-2015)

Les travaux du séminaire comparatiste et interdisciplinaire "Problèmes d’histoire littéraire indienne", mené par Claire Joubert et Laetitia Zecchini (CNRS THALIM / CIEAS) de 2013 à 2015, en collaboration avec le projet Labex Arts H2H "Transculturalités : arts du spectacle vivant et des littératures de l’Inde contemporaine" dirigé par Katia Légeret, sont désormais publiés :
 
sous la direction de Claire Joubert et Laetitia Zecchini,
numéro spécial, Revue de littérature comparée, n°356, oct-déc 2015,
ISBN 978-2-252-03989-2, 138 pages, 25 €.
 
Ce dossier de neuf études, formant un faisceau de sept perspectives disciplinaires croisées dans le seul espace francophone des études littéraires sur l’Inde, vise à explorer les multiples effets de diffraction qui font de la catégorie ’histoire littéraire indienne’ un objet épistémologique instable et fuyant - au sens où aucun des termes employés ici (histoire, littérature, ni même Inde) ne va de soi. Cette histoire littéraire est problématique non seulement parce que les literatures de l’Inde s’écrivent dans plus d’une vingtaine de langues majeures, mais aussi en raison de la généalogie orientaliste et coloniale des discours sur ces littératures. 
 
C’est la question centrale des manières dont on a décidé, à telle époque, dans tel pays, pour tel corpus, en fonction de tel usage ou de telle discipline, de ce qu’était la ’littérature indienne’ et de ce qui faisait ’littérature’ que nous prenons pour point de départ de notre réflexion : ce sont les avantages théoriques de cette mobilité que nous cherchons à mettre en lumière, pour leur capacité à répercuter des effets critiques majeurs sur des notions posées au fondement méthodologique des disciplines littéraires européennes - à commencer par le cadre de la nation. Réfléchir à ’l’histoire littéraire indienne’ permet ainsi d’interroger, de pluraliser, voire de provincialis les catégories d’histoire littéraire, d’histoire ou de littérature nationale et, au bout du compte, la catégorie même de ’littérature’. 
 
Le sommaire détaillé, les résumés, et les articles, sont d’ores et déjà disponibles en ligne sur Cairn : 
 
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Archive du séminaire
 
Conduit en association avec Laetitia Zecchini, de l’UMR ARIAS/THALIM, ce cycle a débuté par deux journées d’étude interdisciplinaires qui ont également constitué des étapes du programme Labex "Transculturalité/s : Arts du spectacle vivant et littérature de l’Inde contemporaine - la catégorie artistique et ses décloisonnements" (2013-2015, au sein du Labex Arts-H2H piloté par Paris 8), dirigé par Katia Légeret, professeur en théatre et spécialiste du théâtre dansé indien.
 
 
Argumentaire

L’idée est d’explorer les multiples effets de diffraction qui font de la catégorie « histoire littéraire indienne » l’objet épistémologique instable et fuyant qu’il est – à la fois du fait que les littératures de l’Inde s’écrivent en plus d’une vingtaine de langues (la catégorie « littérature indienne » suscite à ce titre presque autant de difficultés que la catégorie « littérature mondiale ») et en raison de la généalogie orientaliste et coloniale des discours sur la littérature en Inde. Ce sont les avantages théoriques de cette mobilité que nous cherchons à mettre en lumière, pour leur capacité à répercuter des effets critiques majeurs sur des catégories posées au fondement méthodologique des disciplines littéraires européennes – à commencer, assez radicalement, par « national » ou « indien » ici, « littérature », « histoire littéraire » et, au bout du compte « histoire ». Le développement des études postcoloniales, conjugué à l’émergence éclatante d’une littérature indienne contemporaine anglophone sur la scène littéraire internationale depuis 1980, a donné à la littérature indienne une visibilité et même une centralité tout à fait inédites au-delà des champs scientifiques spécialisés. Comme tout phénomène de « majoration » culturelle – si on veut regarder le processus inverse à la « minoration » deleuzienne –, celui-ci s’accompagne d’effets de lissage et de mise en grand récit. Mais c’est précisément avec des forçages, artifices et omissions que le cas indien révèle avec une clarté singulière, et qu’il déborde avec toute la productivité critique propre à l’activité historique de la différence culturelle.
 
Ce programme cherchera donc à travailler l’objet « littérature indienne » dans ses multiples plans de dissémination : son éclatement entre les diverses disciplines qui se réclament de lui, mais aussi son hétérogénéité dans les différentes traditions scientifiques, européennes et indiennes, qui en tissent les savoirs. C’est pour faire résonner ce dissensus que nous voulons créer un espace de croisement critique entre spécialistes de littératures indiennes de langue anglaise et de langues régionales, mais aussi de littérature comparée, de littérature française, de théâtre et arts du spectacle, d’épigraphie, de traduction, d’études postcoloniales, en les invitant à présenter leurs travaux en cours et les spécificités de leurs perspectives sur cet objet à la fois commun et méconnaissable.
 
Première journée d’étude, avril 2013

 

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Deuxième journée d’étude, mars 2014
 

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Colloque international  : programmé pour novembre 2015
programme, dates et lieu à préciser.

Séminaire interdisciplinaire "Généalogies du mondial"

Le séminaire interdisciplinaire "Généalogies du mondial", organisé par TransCrit (EA 1569, Université Paris 8) en association avec La fabrique du contemporain (EA 7322, Littérature, Histoire, Esthétiques, Université Paris 8) et le Columbia Global Center in Paris (MA in HIstory and LIterature), reprend ses rencontres mensuelles à partir de janvier 2017. Il est ouvert à tous chercheurs et étudiants librement.

 

La prochaine séance a lieu le vendredi 13 janvier 2017, 18h-21h, au Columbia Global Center, Reid Hall, 4 rue de Chevreuse (75006), salle 314.

 

Elle est consacrée au champ disciplinaire de l’histoire de l’art.

Nous accueillons Zahia Rahmani, responsable du domaine de recherche "Arts et architecture dans la mondialisation", inauguré en 2004, à l’Institut national d’histoire de l’art.

 

Ce programme transversal, dédié aux corpus critiques et aux pratiques artistiques à l’ère de la mondialisation, est articulé au projet de base de données interactive « Bibliographie Art et mondialisation », seul outil de référence en accès libre disponible à ce jour. Ce corpus a permis de constituer à l’INHA un fonds bibliographique unique sur la mondialisation de l’art et ses enjeux théoriques, de sa généalogie aux emprunts faits à la littérature comparée.

 

Zahia Rahmani a également créé en 2015 à l’IHNA, avec un collectifs de chercheurs et de commissaires d’expositions, le programme « Observatory : Global Art Prospective », et construit avec Jean-Yves Sarazin (directeur des Cartes et plans à la BNF) l’exposition Made in Algeria, généalogie d’un territoire, présentée au Mucem jusqu’en mai 2016, ainsi que le catalogue paru chez Hazan. Elle est aussi écrivaine, auteur d’une trilogie consacrée à des figures contemporaines « d’hommes bannis », qu’elle conçoit comme un travail littéraire sur des figures impensées de la théorie postcoloniale :
 Moze (2003, SW, 2016), Musulman roman (2005, SW, 2015) et France récit d’une enfance (2006, Livre de poche, 2008) aux éditions Sabine Wespieser).

 

 

Suite du séminaire - programme 2017

 

La présentation complète des questions et des intervenants pour chaque séance sera détaillée en amont sur la page web du séminaire :

http://www.ea-anglais.univ-paris8.fr/spip.php?article1265

 

  • vendredi 10 février 2017, 18h-21h, Columbia Global Center, salle 314 : carte blanche à Maria-Benedita Basto (Etudes lusophones, Université Paris 3) et Orazio Irrera (Philosophie, Université Paris 8). Titre exact précisé ultérieurement.
  • vendredi 17 mars 2017 : "Ce que le postcolonial fait à la philosophie / ce que la philosophie fait au postcolonial " : table ronde avec Orazio Irrera, Yala Kisukidi, et Matthieu Renault, du département de philosophie, Université Paris 8. 
  • vendredi 28 avril 2017 : Jon Solomon (sinologue, Université Lyon 3 et membre du comité de rédaction de la revue Multitudes) : "Indexation de la performativité et le tournant transculturel à l’époque de la restructuration postfordiste".

     Né aux États-Unis, Jon Solomon a passé plus que 25 ans en Asie avant de s’installer en France il y a 6 ans. Il mène depuis 10 ans un projet de recherche sur la biopolitique de la traduction qui s’appuie sur la théorie de la traduction élaborée par Naoki SAKAI. Chercheur qui écrit principalement en anglais et chinois, il a également traduit de nombreux ouvrages, dont une traduction chinoise de l’essai célèbre du philosophe français Jean-Luc Nancy, « La communauté désoeuvrée » , reste emblématique.

 

La performativité de l’indexation (J. Solomon)

 

  • vendredi 9 juin 2017 : Jaine Chemmachery (Littératures anglophones, Université Paris 1) et Stavroula Katsiki (Sciences du langage, Université Paris 8) : Situations littéraires mondiales et transnationales. Titres exacts précisés ultérieurement.
  • vendredi 23 juin 2017  : Claire Gallien (Littératures anglophones, Université Montpellier 3, CNRS), Claire Joubert (Littératures anglophones, Paris 8), et Hélène Quiniou (Anthropologie, Columbia University) : présentation du projet de recherche "Mondialités islamiques", séance exploratoire et programmatique.

 

 

 

Dernière mise à jour le 25/04/2017

Séminaire. “Body in travel / Travelling bodies”

 

Le séminaire introductif du projet “Body in travel / Travelling bodies” vise à réfléchir à l’articulation entre corps et mouvement/circulation dans les études anglophones. Il interroge, entre autres, la représentation des corps mobiles dans le monde anglo-saxon, les modalités d’écriture des corps mouvants par-delà les espaces et les frontières ou encore la manière dont le corps et ses représentations culturelles peuvent être transformés par l’écriture. L’idée qui sous-tend ce séminaire est d’ouvrir un espace de discussion aux chercheurs qui travaillent à l’intersection du littéraire, des « mobility studies » et des « body studies ».

 

Le programme de la première séance consacrée aux littératures de langue anglaise sera le suivant :

 

 

1. "Introduction au séminaire", Bhawana Jain (ATER Université Paris 1) et Jaine Chemmachery (PRAG Université Paris 1), docteures en littérature anglaise, membres de l’EA TransCrit (Université Paris 8)

 

2. "Through Time and Space : Colonial Bodies in Travel", Nolwenn Corriou (doctorante, ATER Université Paris 1)

 

3. "Travelling Bodies : the Prostitution of African Women in the Transnational Space in Chika Unigwe’s On Black Sisters’ Street and Chris Abani’s Becoming Abigail", Cédric Courtois (doctorant, PRAG Université Paris 1)

 

Cette première séance se tiendra le lundi 26 juin de 9h30 à 12h30, en salle B106, à l’Université Paris 8.

samedi 17 mai 2014 - Généalogies du mondial #2

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La prochaine séance du séminaire "Généalogies du mondial", organisé par le groupe de recherche Poétique de l’étranger (de l’EA 1569, Université Paris 8) se tiendra samedi 17 mai, 14h-17h, bât. D, salle D 010. Retour ligne manuel
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Elle s’organisera autour de l’intervention de Claire Gallien (Université Paul Valéry - Montpellier III) sur le concept de "worldliness" chez E. Said.Retour ligne manuel
Le travail en table ronde qui suivra comprendra en particulier une participation de Jaine Chemmachery (Université Paris I). Retour ligne manuel
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L’argumentaire général du cycle "Généalogies du mondial" et les éléments de calendrier sont consultables en ligne : http://www.ea-anglais.univ-paris8.f... Retour ligne manuel
Accès à l’université et plan du campus : http://www.univ-paris8.fr/L-universite-site-principal. Toutes les rencontres sont en accès libre.
Nous restons à votre disposition pour toute précision complémentaire. Retour ligne manuel
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Claire Joubert (contact : claire.joubert@univ-paris8.fr)Retour ligne manuel
pour le comité scientifique : Jaine Chemmachery, Claire Joubert, Stavroula Katsiki, Hélène Quiniou,Retour ligne manuel
en association avec Lionel Ruffel, resp. de l’axe La Fabrique du contemporain, EA 1579 (Littérature, histoires, esthétique),Retour ligne manuel
Maria Benedita Basto (U. Paris Sorbonne, Centre de recherche interdisciplinaire sur les mondes ibériques contemporains),

et Clemens Zobel (U. Paris 8, Labtop) Retour ligne manuel