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  •  Séminaire Diversité des langues et poétique de l’histoire – #5

     
    Généalogies du mondial
     (2014-2018)
     


    en association avec : EA 1569 - Transferts critiques et dynamiques de savoirs ; Axe "La fabrique du contemporain" (resp. Lionel Ruffel, EA 7322, Littérature, Histoire, Esthétiques, Université Paris 8) ; et le Columbia Global Center in Paris (MA in HIstory and LIterature).


    Comité scientifique : Maria-Benedita Basto, Jaine Chemmachery, Claire Joubert, Stavroula Katsiki, Hélène Quiniou, Lionel Ruffel, Clemens Zobel.

    Lieu : Columbia Global Center, Reid Hall, 4 rue de Chevreuse, 75 006 Paris.

     

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    Calendrier 2017

     
    • vendredi 13 janvier 2017, 18h-21h, Columbia Global Center, salle 314 : séance consacrée au champ disciplinaire de l’histoire de l’art. 

    Nous accueillons Zahia RAHMANI, auteur d’une trilogie consacrée à des figures contemporaines « d’hommes bannis », 
 Moze (2003, SW, 2016), Musulman roman (2005, SW, 2015) et France récit d’une enfance (2006, Livre de poche, 2008) aux éditions Sabine Wespieser, et responsable du domaine de recherche "Arts et architecture dans la mondialisation", inauguré en 2004, à l’Institut national d’histoire de l’art.

     

    Ce programme transversal, dédié aux corpus critiques et aux pratiques artistiques à l’ère de la mondialisation, est articulé au projet de base de données interactive « Bibliographie Art et mondialisation », seul outil de référence en accès libre disponible à ce jour. Ce corpus a permis de constituer à l’INHA un fonds bibliographique unique sur la mondialisation de l’art et ses enjeux théoriques, de sa généalogie aux emprunts faits à la littérature comparée.

     

    Elle a construit avec Jean-Yves Sarazin alors directeur des Cartes et plans à la BNF, l’exposition Made in Algeria, généalogie d’un territoire, présentée au Mucem jusqu’en mai 2016, ainsi que le catalogue paru chez Hazan. En 2016 elle a créé à l’IHNA, avec un collectifs de chercheurs et de commissaires d’expositions, le programme « Observatory : Global Art Prospective ». Elle est actuellement Visiting Professor à la Gallatin School of Individualized Study de l’Université de New-York.

     

     

    • vendredi 10 février 2017, 18h-21h, Columbia Global Center, salle 314 : carte blanche à Maria-Benedita BASTO et Orazio IRRERA : relectures d’Edward Said

     

    Maria Benedita BASTO (Etudes lusophones, Université Paris 3) :

    "Edward Said et la décolonisation épistémique : une philologie géographique ?"

     

    Maria-Benedita Basto est Maîtresse de conférences à l’UFR d’Études Ibériques et Latino-américaines de l’Université Paris-Sorbonne, chercheuse au CRIMIC et chercheuse associée à l’IMAF et à IHC/Université Nouvelle de Lisbonne. Son travail porte sur des problématiques coloniales et postcoloniales autour des mémoires et de l’archive, des épistémologies subalternes et des (trans)nationalismes dans le monde lusophone, ainsi que sur les mouvements internationalistes des années 1960 et 1970 et les luttes de libération. Elle a publié entre autres A guerra das escritas. Literatura, nação e teoria pós-colonial em Moçambique, Lisboa : Vendaval, 2006, et a dirigé Littératures de l’Angola, du Mozambique et du Cap-Vert, ELA, 37, 2014, Enjeux littéraires et espaces démocratiques en Afrique subsaharienne, Paris : Éditions EHESS, 2007 ; et co-publié Literatura e independências, Via Atlântica, 39, Universidade de São Paulo, Brasil, 2015. Elle prépare actuellement un volume sur L’archive sensible. Mémoires intimes et domination dans les espaces ibériques et latino-Américains ex-impériaux.

     

    Orazio IRRERA :

    "Philologie et politique : la pratique de l’humanisme chez Edward Said."

     

    Orazio Irrera est Maître de conférences en philosophie à l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, membre du Laboratoire d’études et de recherches sur les logiques contemporaines de la philosophie (LLCP). Il est également Directeur de programme au Collège international de philosophie où il anime un séminaire sur "Les épistémologies subalternes et la critique postcoloniale". Il est membre du Conseil Scientifique du Réseau TERRA et co-directeur de la revue materiali foucaultiani. Il a coédité Foucault e le genalogie del dir-vero (Cronopio, 2014) et Foucault and The Making of Subjects (Rowman & Littlefield, 2016), et il prépare actuellement un livre sur Edward Said pour les Éditions Amsterdam.

     

    • vendredi 17 mars 2017, 18h-21h, Columbia Global Center, salle 314 :

     

    Ce que le postcolonial fait à la philosophie / ce que la philosophie fait au postcolonial :

     

    Une table ronde avec

    Orazio IRRERA, Yala KISUKIDI, et Matthieu RENAULT,

    du département de philosophie, Université Paris 8. 

     

    Orazio IRRERA est Maître de conférences en philosophie à l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, membre du Laboratoire d’études et de recherches sur les logiques contemporaines de la philosophie (LLCP). Il est également Directeur de programme au Collège international de philosophie où il anime un séminaire sur "Les épistémologies subalternes et la critique postcoloniale". Il est membre du Conseil Scientifique du Réseau TERRA et co-directeur de la revue materiali foucaultiani. Il a coédité Foucault e le genalogie del dir-vero (Cronopio, 2014) et Foucault and The Making of Subjects (Rowman & Littlefield, 2016), et il prépare actuellement un livre sur Edward Said pour les Éditions Amsterdam.

     

    Nadia Yala KISUKIDI est Maîtresse de conférences en philosophie à l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, membre du Laboratoire d’études et de recherches sur les logiques contemporaines de la philosophie (LLCP). Elle a été Vice-Présidente du Collège International de Philosophie (2014-2016) et mène, en tant que directrice de Programme au CIPh un séminaire sur la philosophie africana. Elle est membre de l’IRSE (Université de Genève). Elle a dirigé le dossier « Négritude et philosophie » pour la revue Rue Descartes (2014), a publié Bergson ou l’humanité créatrice (Paris, CNRS, 2013), et elle prépare actuellement un livre sur les reprises du problème théologico-politique dans les écritures de l’Atlantique noir.

     

    Matthieu RENAULT est Maître de conférences en philosophie à l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, membre du Laboratoire d’études et de recherches sur les logiques contemporaines de la philosophie (LLCP). Il est l’auteur de : Frantz Fanon. De l’anticolonialisme à la critique postcoloniale (Éditions Amsterdam, 2011), L’Amérique de John Locke : L’expansion coloniale de la philosophie européenne (Paris : Éditions Amsterdam, 2014), C.L.R. James : La vie révolutionnaire d’un « Platon noir » (La Découverte, 2016).

     

     

    • vendredi 28 avril 2017, 18h-21h, Columbia Global Center, salle 314 :

     

    Jon SOLOMON (sinologue, Université Lyon 3) :

    "Indexation de la performativité et le tournant transculturelà l’époque de la restructuration fordiste".

     

    Né aux États-Unis, Jon Solomon a passé plus que 25 ans en Asie avant de s’installer en France il y a 6 ans. Il mène depuis 10 ans un projet de recherche sur la biopolitique de la traduction qui s’appuie sur la théorie de la traduction élaborée par Naoki SAKAI. Chercheur qui écrit principalement en anglais et chinois, il a également traduit de nombreux ouvrages, dont une traduction chinoise de l’essai célèbre du philosophe français Jean-Luc Nancy, La communauté désoeuvrée, reste emblématique.

     

     

    • vendredi 9 juin 2017, 18h-21h, Columbia Global Center, salle 314 : Jaine CHEMMACHERY (Littératures anglophones, Univerité Paris 1) et Stavroula KATSIKI (Sciences du langage, Université Paris 3) : Situations littéraires mondiales et transnationales. Titres exacts précisés ultérieurement.

     

    • vendredi 23 juin 2017, 18h-21h, Columbia Global Center, salle 314 : Claire GALLIEN, Claire JOUBERT, Hélène QUINIOU : présentation du projet de recherche "Mondialités islamiques", séance exploratoire et programmatique.

     

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    Argumentaire général

     
    Le dernier cycle du séminaire « Diversité des langues et poétique de l’histoire » était consacré à la mise en comparaison des pensées de la postcolonialité, à partir d’une relecture des Postcolonial Studies, et par la confrontation, théorique et idéologique, du « postcolonial » à la dimension du trans-colonial. L’histoire du colonialisme moderne était réinterrogée par celle des rapports traversiers entre systèmes coloniaux européens
    concurrents, et l’histoire conceptuelle des tropes de la domination épistémique était reproblématisée par l’écoute du dissensus entre ses traditions discursives singulières dans les langues européennes vectrices de colonisation. L’amorce critique était donnée à l’interface historiquement délicate entre anglophonie et francophonie, en faisant de la réception problématique des Postcolonial Studies en France le point de départ de la réflexion[1]. L’enjeu était donc aussi de savoir ce qui se joue, scientifiquement et politiquement, dans cet accroc à la bonne « circulation internationale des idées », et dans tous les malentendus qui jalonnent le passage entre les langues – qu’ils agissent comme censure ou comme transcréation conceptuelle.
     
    Dans le sillage des thématiques précédentes (le comparatisme littéraire, la traduction et les traductologies, l’idéologème « société de la connaissance » et la relation philologique entre vocabulaire et institution), le cycle 2014-2018 poursuit ce travail de critique comparatiste des pensées du rapport de différence culturelle, en prenant cette fois pour objet les concepts du mondial. Ce sont les situations d’énonciation de ces concepts dans les disciplines et dans les langues qui nous intéresseront, en tant qu’elles sont déterminées dans l’interaction critique avec l’ordre de la Mondialisation : en tant qu’elles dessinent, par là, les contours d’un nouvel état du rapport entre savoir et pouvoir.
     
    Dans leur analyse généalogique des configurations contemporaines du pouvoir, les Postcolonial Studies ont construit depuis le début des années 1980 des outils qui ont rapidement démontré leur capacité à penser aussi les dimensions discursives des processus de mondialisation. Leur impact théorique s’inscrit progressivement sur l’ensemble des sciences humaines et sociales anglophones au cours des décennies où l’euphorie des décolonisations a déjà tourné en désarroi postcolonial, et se double du retour en force du libéralisme. Et dès le milieu des années 1990, elles commencent à exercer leur sensibilité aux conditions d’énonciation du savoir pour capter les premiers assemblages d’une nouvelle idéologie cognitive et géoculturelle, mais aussi pour reconnaître les continuités entre les phases du capitalisme colonialiste et la mutation « postindustrielle » du système économique mondial, dans ses poussées transnationales inédites.
     
    Cette finesse analytique, puisée dans l’attention aux stratégies énonciatives des œuvres littéraires et à la poétique du discours, constitue un acquis indispensable pour travailler à articuler les effets hégémoniques actuels de la Mondialisation – contre les tentations de globalisation conceptuelle, y compris dans l’effort critique lui-même. Avec cette attention aux inscriptions matérielles du pouvoir dans le discours, il s’agit d’identifier des points critiques où les savoirs sur le mondial se nouent actuellement à la mondialisation des savoirs, c’est-à-dire où se négocient âprement de nouvelles distributions de l’équilibre hégémonique ; en particulier dans la mise en concurrence du scientifique avec « l’information » et « la connaissance », nouveaux modèles du travail intellectuel.
     
    En partant cette fois d’une lecture des discours qui se sont mis en réseau discursif mobile sous l’appellation lâche de Global Studies, le séminaire veut mettre en regard les propositions des disciplines qui construisent ou reconstruisent actuellement des concepts du mondial avec leurs conditions discursives dans l’université en cours de mondialisation ; c’est-à-dire aussi sur l’horizon, géopolitiquement et linguistiquement différencié, de la société de la connaissance. Il cherchera à comprendre, par l’étude des termes dans lesquels continue à se faire le « tournant mondial » dans les études postcoloniales, et dans des pans entiers des sciences de la culture (économie et politologie, relations internationales, géographie humaine, anthropologie et sociologie, histoire mondiale et histoire connectée, world literature, et les multiples traverses disciplinaires et traveling theories essayées pour saisir le transnational), ce qui fait le caractère inédit des sciences de la Mondialisation : des sciences qui, au moment où elles se reconfigurent pour penser la Mondialisation, se trouvent aussi pensées par elle. 
     
    Les étapes du séminaire chercheront à explorer les différents plans de la différenciation (analytique) des mondialisations, de l’invention (poétique) de mondialités, et des projections (politiques et activistes) de contre-mondialités, qui constituent ensemble l’espace critique de ces luttes énonciatives. Ici, les moyens critiques qui sont fournis par les frayages littéraires et par le jeu de la différence des langues seront remis à l’épreuve. Car si les processus de mondialisation contemporains exigent de repenser fondamentalement les modèles théoriques du rapport entre culture et politique, libéraux comme marxistes, qui sont pris en défaut par les désarticulations de l’Etat-nation et les captations capitalistes du culturel, il faudra descendre généalogiquement jusqu’à la radicalité de l’historicité du discours : au vif de la transaction matérielle entre sens et organisation sociale, où se renouent à chaque instant les modalités spécifiques des différentiels de pouvoir.
     
    Pour continuer à théoriser la culturalité du pouvoir, on pourra donc commencer en introduisant le simple coin de la différence des langues, en posant aux Global Studies la question de tout ce qui se glisse d’enjeux critiques par exemple dans la distinction, mise en relief en français, entre mondial et global.
     
     
    Repères bibliographiques : 
     

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    [1] Le volume Le Postcolonial comparé : anglophonie, francophonie (sous la direction de C. Joubert) est paru aux Presses Universitaires de Vincennes, juin 2014.
     
     
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    ARCHIVES
     

     

    Calendrier automne 2016

     

    • vendredi 7 octobre 2016, 18h-21h : Attention : séance annulée. Columbia Global Center, Reid Hall, 4 rue de Chevreuse, 75 006 Paris, salle 314 : séance de rentrée du séminaire. Table ronde présentant les travaux et questions en cours, et en particulier présentation et retour par Clemens Zobel (Université Paris 8) de la Journée d’étude "L’autonomie politique des réfugié.e.s/migrant.e.s" qu’il a co-organisée à l’université Paris 8 en mars 2016.

     

    • samedi 5 novembre 2016, 10h-17h, Université Paris Ouest Nanterre : 

    Journée séminaire du programme transdisciplinaire

     

    "Du colonial au mondial : littératures et études littéraires à l’épreuve" : 

    Nouvelles perspectives, nouveaux chantiers

     

    Projet soutenu par l’Université Paris Lumières, organisé par Silvia Contarini, Claire Joubert et Jean-Marc Moura, dans une collaboration avec les EA 369 (Etudes Romanes), EA 1586 (Centre des sciences de la littérature française) de l’Université de Paris Ouest Nanterre, IUF, et EA 1569 (Transferts critiques anglophones - Poétique de l’étranger) de l’Université Paris 8.

     

    Université Paris Ouest
    Salle de conférences - Bâtiment Max Weber

     

    10h : Ouverture des travaux : Silvia Contarini (Centre de Recherches Italiennes, EA 369 Études Romanes, Université Paris Nanterre), Claire Joubert (TransCrit, EA 1569, de l’Université Paris 8 Saint-Denis) et Jean-Marc Moura (EA1586, Centre des Sciences des Littératures de Langue Française, Université Paris Nanterre, et IUF)

    10h30-12h30
    Modératrice : Françoise Kral, Université de Caen

    Iain Chambers, Université de Naples - L’Orientale
    « Mediterranean archives and migrating modernities »

    Maria Calafate Ribeiro, Centre d’Études Sociales, Université de Coimbra,
    « Post-mémoires d’Europe et le cas portugais »

    Lidia Curti, Université de Naples - L’Orientale
    « Writing borders : women’s literature of migration in Italy »

     

    Débat 

    Pause déjeuner

     

    14h00-16h00
    Modératrice : Sylvie Bouffartigue, Université de Versailles Saint-Queintin-en-Yvelines

    Ottmar Ette, Université de Potsdam
    « Les études transaréales et les littératures du monde : le cas de la ville de Tanger »

    Pascale Rabault-Feuerhahn, CNRS – UMR Pays germaniques
    « L’histoire transnationale des études orientales »

    Jennifer Burns, Université de Warwick
    « Transnational Italy »

     

    Débat

     

    CONTACT / INFO : silvia.contarini@u-paris10.fr ; claire.joubert@univ-paris8.fr ; jean-marc.moura@u-paris10.fr

     

    ACCÈS : La journée a lieu au Bâtiment Max Weber
    Université Paris Ouest Nanterre La Défense 
    200, avenue de la République, 92001 Nanterre 
    RER / Ligne A (St-Germain-en-Laye) : Nanterre Université
    SNCF / gare Saint Lazare : Nanterre Université
    VOITURE / bld circulaire de la Défense, dir. Nanterre (1ère sortie), droite, sortie Nanterre Université

     

    • jeudi 17 novembre 2016, 16h30h-19h30, Columbia Global Center, Reid Hall, 4 rue de Chevreuse, 75006 Paris, salle 315  :

    Table ronde

    "Quelle autonomie scientifique des ’Suds’ ?" 

     

    avec Maria-Benedita Basto, François Cusset, Stéphane Dufoix, Claire Joubert, Matthieu Renault, Clemens Zobel

     

     

    Table ronde introductive au Colloque international "La Théorie critique et le Sud Global : perspectives contemporaines", organisé par le Centre de Recherches Anglophones (EA 370, Université Paris Ouest Nanterre), le Laboratoire SOPHIAPOL (EA 3932, Université Paris Ouest Nanterre) et TransCrit (EA 1569, Université Paris 8), en collaboration avec le MA in HIstory and LIterature (Columbia Global Center), les 17 et 18 novembre 2016. Comité scientifique François Cusset, Stéphane Dufoix, Claire Joubert, Simon Tabet.

     

    La journée du 18 novembre, 9h-18h30, "Re-conceptualiser la modernité. Perspectives contre-hégémoniques depuis le monde postcolonial", a lieu à l’Université Paris Ouest Nanterre, salle 2, bâtiment W (Max Weber).

     

     Programme complet :

     

    PDF - 254 ko
    Colloque international Global South - programme

     

     

     

    Calendrier 2015-2016

     
    • vendredi 25 septembre 2015, 9h30-18h, Université Paris Ouest Nanterre, salle Paul Ricoeur (B 016)

     Journée séminaire "Du cololonial au mondial : littératures et études littéraires à l’épreuve"

     organisée dans le cadre du Projet UPL, par Silvia Contarini, Claire Joubert et Jean-Marc Moura, des EA 369 (Etudes Romanes), EA 1586 (Centre des sciences de la littérature française) de l’Université de Paris Ouest Nanterre, et EA 1569 (Transferts critiques et dynamique des savoirs - Poétique de l’étranger) de l’Université Paris 8.

     programme des interventions et informations pratiques :

     

    • vendredi 6 novembre 2015, 18h-21h, Reid Hall : première séance du séminaire 2015-2016, présentée par Stavroula Katsiki : Julie ABBOU (docteur en sciences du langage, ATER au Centre de Recherche sur les Migrations, Université de Lorraine) - Femmes étrangères, colons intérieurs : sur quelques discours de l’empire colonisé à Hong Kong, et Perrine LACHENAL (docteur en anthropologie, Laboratoire IDEMEC, Université Aix-Marseille et CEDEJ (Le Caire) - Faire de la self-défense féminine au Caire (2011-2012) : techniques et répertoires de l’insécurité.
    • vendredi 15 janvier 2016, 18h-21h, Columbia Global Center, Reid Hall, 4 rue de Chevreuse, 75 006 Paris, salle des conférences :

    Séance du programme UPL "Du colonial au mondial : littératures et études littéraires nationales à l’épreuve"

    conférence de Francisco NOA (Universidade Lurio, Moçambique) : Literary Coloniality, Nationality and Transnationality : The Case of Mozambique

    La conférence sera suivie d’une table ronde animée par Maria Benedita Basto (Université Paris Sorbonne) et Graça Dos Santos (Université Paris Ouest Nanterrre). Langues : francais, anglais, portugais.

    Conférence organisée dans le cadre du Projet UPL, par Silvia Contarini, Claire Joubert et Jean-Marc Moura, des EA 369 (Études romanes) et EA 1586 (Centre des sciences de la littérature française) de l’Université Paris Ouest Nanterre et EA 1569 (Transferts critiques et dynamique des savoirs, domaine anglophone - Poétique de l’étranger) de l’Université Paris 8, en collaboration avec l’IUF et le Columbia Global Center. 

     

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    Calendrier 2014-2015
     
    Nous mènerons en parallèle une série de journées d’étude interdisciplinaires, à un rythme semestriel, et un séminaire plus régulier et plus informel, exploratoire. A partir du printemps 2015, les séances auront lieu au Columbia Global Center, Reid Hall, 4 rue de Chevreuse, 75 006 Paris. Pour l’année 2014-2015 :
    • vendredi 21 novembre, 18h-21h, Université Paris 8, bâtiment D, salle D 010 : Clemens Zobel, anthropologue, (LabTop, Université Paris 8) - Partager ou partitionner ? Le mondial anthropologique entre race, culture et capitalisme.
    • vendredi 19 décembre, 18h-21h, Université Paris 8, bâtiment D, salle D 010 : Thomas Hippler, historien (IEP Lyon) - Réflexions pour une histoire conceptuelle globale du couple guerre/paix.
    • samedi 17 janvier 2015, Université Paris 8, bâtiment D, salle D 010 :
    journée d’étude "Etudes littéraires en mondialisation"

    10h : René-Marc Pille (Université Paris 8) : Le concept goethéen de Weltliteratur  : origine et contextualisation

    11h : Christian Helmreich (Université Paris 8) : Herder – Goethe – Forster – Schlegel – Humboldt. La notion de Weltliteratur et sa préhistoire à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle allemand

    12h : Hélène Quiniou (Columbia University) : Race et Weltliteratur  : l’alternative "terrestre" des frères Humboldt

    14h30 : Jean-Jacques Lecercle (Université Paris Ouest Nanterre) : Langue mondiale. Littérature mondiale ?

    15h30 : Bernard Mouralis (Université Cergy-Pontoise) : Les littératures africaines : entre romantisme et mondialisation

    16h30 : Dominique Combe (ENS Ulm) : à partir du débat de 2007 autour de la "littérature-monde".

    • vendredi 20 février, 18h-21h : séance bilan et débat : tour de table.
    • vendredi 27 mars, 18h-21h, Reid Hall, salle 314 :Claire Joubert, angliciste (Paris 8) - Global studies et tournants mondiaux.
    • vendredi 17 avril, 18h-21h, Reid Hall, salle de conférence : François Rastier, linguiste (CNRS, INALCO) - Cosmopolitisme, plurilinguisme des écrivains et littérature mondiale.
    • vendredi 12 juin, 18h-21h : Rémy Bazenguissa-Ganga (anthropologue et sociologue, EHESS) et Rada Ivekovic, philosophe et indianiste (philosophe et indianiste, CIPh, TERRA) - Comment dépasser l’épistémologie hégémonique ? A propos du séminaire "Quand le sud global aide à penser et dire le monde commun", qu’ils co-organisent avec Kadya Emmanuelle Tall actuellement au CIPh (cf. présentation en ligne).
    • vendredi 26 juin, 18h-21h, salle de conférence : Laurent Jeanpierre, politiste, (LabTop/Université Paris 8) - Transnationalisme abstrait et transnationalisme concret.
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